Luxury bespoke humidors
Vous trouverez quelques points pour comprendre votre cave à cigares, en collaboration avec des personnes connues dans le monde du cigare. Entre technique et passion... Une cave à cigare est composée principalement de bois, matière vivante. La technique employée pour la construire est importante. Je vous propose ici de découvrir mon approche déontologique de ces écrins à volutes.

L'EXTERIEUR DE VOTRE CAVE A CIGARE

Chaque esthétique extérieure peut être différente. Qu’il s’agisse de matière moderne telle le carbone, ou traditionnelle comme le bois en massif ou en placage il n’y a pas de limite. Nous pourrions avoir des caves à cigares en galuchat, cuir etc…, intégrer des parties en verre, en corian© et bien d’autres matériaux. Certains y noient même une feuille de tabac sous des vernis polyester très épais ! 
 
Toutes les matières peuvent être belles, certaines nécessites des finitions particulières. Tercecret maitrise les matières souples comme le cuir et le galuchat, ainsi que le bois et plus particulièrement le placage.  

Un placage est une feuille de bois d’environ 7/10 de millimètre d’épaisseur. Il ne faut pas confondre ce vrai bois avec des décors « d’imitation » qui ne sont que des imprimés sur des feuilles papier ou sur du mélaminé. L’authentique placage, expression d’un savoir-faire, est issu s’un tronc d’arbre par : 
- Le sciage manuel est la plus ancienne technique depuis le XVIIe siècle. Il s’agissait de refendre un tronc de bois à l’aide d’une scie mue par deux ouvriers scieurs. Le placage de 10 à 15mm a une régularité selon la dextérité et l’adresse des scieurs. 
- Le sciage au bois montant est la plus ancienne technique mécanique. Des écrits permettent de faire remonter une de ces premières scie en 1799 à Auxerre. C’est un principe toujours employé mais il est onéreux, de par la complexité de mise en œuvre, et la perte de matière liée au sciage.  
- Le tranchage plus récent remonte à 1835 : une machine permettant de dérouler du placage en continu. En 1860 le système se perfectionne et on parle de déroulage. C'est dans le brevet de cette dernière invention que pour la première fois on parle de faire bouillir le bois avant de le travailler pour l'assouplir. Plusieurs techniques de débit permettent d’obtenir des surfaces ou motifs de bois différents. L’intérêt du tranchage est le suivi parfait de la veine du bois, car il n’y a pas de perte de matière.  
 
L’art du placage consiste à plaquer ces feuilles sur un support en les orientant de sorte à mettre en valeur le motif, par symétrie par exemple. Ces décors en placage peuvent être relevés par l’adjonction de filets simple ou composés, formant parfois des décors complexes. Proposer une vitole placé dans une belle cave en agrémente indéniablement la dégustation. 



LAQUES, VERNIS, ET FINITIONS NATURELLES ?

Nous pouvons décrire deux principales types de cave à cigares : en métal ou en bois. La plupart de ces produits en métal sont laqués selon la couleur souhaitée, et la plupart des autres produits en bois sont souvent verni. Or la plupart des finitions dégagent des vapeurs de solvant plus ou moins longtemps après sa fabrication, les phtalates, et parfois même à l’intérieur de votre cave à cigares.  
Voici les principales finitions que nous trouvons : 

- LES BASES POLYESTER : très épais, très dur, formant presque une sorte de coque plastique. Il est très dangereux.  
- LES BASES POLYURETHANE (PU) : pelliculaire et d’une finition tendue, il sublime le support tout en ne faisant pas un effet plastique. Assez résistant, il demeure dangereux. Souvent il est passé en plusieurs couches jusqu’à obtention du grain et de la brillance souhaitée.  
- LES BASES CELLULOSIQUE : pelliculaire et d’une finition tendue, il sublime le support tout en ne faisant pas un effet plastique. Résistant, il demeure dangereux. Un dérivé de verni cellulosique sans plastifiant (phtalates) est disponible. Souvent il est passé en plusieurs couches jusqu’à obtention du grain et de la brillance souhaitée.  
- LES BASES AQUEUSE : pelliculaire et d’une finition beaucoup moins tendue que les précédents, il a tendance à former une sorte de voile perceptible et sa composition n’en demeure pas moins dangereuse.  
- LES BASES D’HUILE : de nombreuses finitions huilées existent sur le marché dont les solvants plus naturels n’ont que très peu de conséquence en émanation. Il offre une finition naturelle, protectrice et presque imperceptible. 
- LES BASES DE GOMME LAQUE : il existe des gomme laque à base de cellulose (décrit ci-dessus) et des gomme laque naturelle à base de solvant sec comme l’alcool à 90°. Cette dernière préparation de loin une des plus traditionnelle offre un poli et une profondeur du bois incomparable.  
- LES BASES CIREES : la cire est naturelle, qu’il s’agisse de cire animale (assez tendre) ou végétale (plus dur). Elle donne aspect brillant très naturel, facilite l’entretien etc… Ses solvants gras et naturels ont tendance à laisser une odeur. 



LES PANNEAUX, UNE STRUCTURE FIABLE ?

La structure d’une cave à cigare en dehors du métal est faite de bois utilisé en massif ou en matériaux composés. Le bois massif très utilisé jusqu’à la fin du XIXeme siècle, laisse peu à peu la place à du latté ou du contreplaqué. Ces vingt dernières années, d’autres matériaux issu du bois sont employés, comme le médium (MDF) ou des agglomérés. Tous les matériaux composés sont un assemblage de feuilles de placage, de copeaux ou déchets de bois, ou bien encore de fibres fines. Leurs points communs sont le liant employé pour les fabriquer. Or ces liants sont ni plus ni moins que des colles, et ces colles il en existe de nombreuses sortes. Certaines sont neutres, d’autres très faiblement émissives en formaldéhyde, et d’autres encore à forte teneur en solvant lourds. Bien que les normes européennes tentent de déterminer ces critères vis-à-vis du public (normalisation de faible émissivité), de trop nombreuses caves sont encore fabriquées avec de matériaux peu couteux mais dangereux.  
Parmi tous ces matériaux composés nous trouvons : 
- L’aggloméré (panneaux de particules non orientées) : Déchets de bois fragmentés, triés, puis mélangés à la colle avant d'être pressés à chaud et poncés. Emission en formaldéhyde forte. 
- Panneaux de fibre MDF (moyenne densité) : Déchets de bois étuvés puis défibrés, encollés, pressés et conditionnés. Fortes émissivité en formaldéhyde, mais disponibles en classe E1 et même sans formaldéhyde. 
- Panneaux de contreplaqué : Feuille de placage de 1 à 3 mm obtenues par déroulage ou tranchage, après trempage des grumes (souvent des bois exotiques), puis collées en couches croisées et pressées. Faible émissivité disponible en E1 
 
Le panneau composé idéal est de loin le contreplaqué, qui a bien sûr un coût plus important mais qui reste le moins émissif. De plus contrairement aux autres types de panneaux, il n’a pour ainsi dire aucune variation dimensionnelle et dans le cadre d’une humidité très forte, il ne se déforme ou ne gonfle pas pour finir par craquer, s’émietter … Concrètement le médium ne devrait pas être employé alors qu’on en vente des qualités qui ne servent que l’aspect économique et donc commercial.  



LES COLLES 

Comme expliqué ci-dessus, les panneaux composés sont constitués d’une certaine quantité de colle de différentes sortes. La quantité de colle nécessaire dépend de l’essence de bois, de son environnement, etc. Il s’agit de polymères organiques pouvant avoir une origine naturelle ou synthétique. On distingue ces résines selon leurs principaux composants :  
- les thermodurcissables (polymérisent à chaud) : urée-formol, phénol-formol 
- les thermoplastiques : colles néoprène, polyamides 
- les colles thermofusibles à base de cire ou paraffine 
- les colles en émulsion : vinyliques… 
- les colles naturelles : caséines… 
 
Parmi ces catégories de résines les résines thermodurcissables sont les plus couramment employées. Malheureusement, leur constituant de base est le formaldéhyde qu'elles dégagent en se décomposant. 
Les colles les plus disposées à entrer dans la composition des panneaux composés sont les colles à émulsion ou naturelles et certaines colles à très faible émissivité en formaldéhyde.  



LES ASSEMBLAGES 

Le volume d’une cave à cigares est donné par sa structure, elle-même composée de différentes pièces. L’assemblage de ces pièces est trop souvent minimisé par un choix qui se porte plus vers la rentabilité que la tenue dans le temps. Des fabricants pensent à tort que la colle fera le reste ! 
Un véritable assemblage consiste à lier deux éléments mécaniquement par la réalisation d’usinage ou l’adjonction de « pigeons ». Pour comprendre ce principe il suffit de s’imaginer une ancienne armoire traditionnelle. Les côtés, le dos, les portes etc … se démontent mais s’assemblent grâce à des tenons, des mortaises, des chevilles. Il serait impensable que l’armoire se tienne sans ses assemblages. Il en est de même pour une cave à cigare. Seuls certains détails non structurels Peuvent être simplement collés. 
 
Le savoir-faire et le sérieux du fabricant tient à ces détails parfois invisibles, dissimulés là, juste derrière le placage, dans l’épaisseur du panneau. A travers cela nous n’évoquons pas la technique d’un simple vissage avec un peu de colle, le tout bien caché derrière le décor. Ce dernier procédé est vraiment à considérer comme une malfaçon.


  
LA BIJOUTERIE DECORATIVE ET FONCTIONNELLE

La quincaillerie c’est en somme tous les éléments en métal permettant l’articulation, la fermeture, la décoration, la translation… 
La plupart de ces éléments en métal sont en acier, en laiton ou en zamak (qui casse facilement). L’acier brut ne peut être utilisé au vue de l’humidité dans la cave à cigare. En revanche le laiton peut être poli miroir et laisser brut. 
Mais il existe d’autres finitions métalliques appliquées sur un métal brut comme ceux évoqués ci-dessus. Il s’agit alors de procédé pour garnir d’une faible couche de chrome, d’or etc.., appliqué par des bains spéciaux. 
 
Certaines de ces quincailleries sont étudiées pour faciliter un usinage industriel (elles ont souvent des angles arrondis), alors que d’autres ont une esthétique qui impose une reprise manuelle des usinages (elles ont les angles d’équerre). Dans ces deux cas il n’y a pas de différence de qualité.  
Par contre, lorsque l’on parle de qualité de quincaillerie, on peut évoquer : 
- les épaisseurs des métaux : plus c’est fin plus c’est fragile. 
- L’emboutissage : certaines pièces restent brutes et non reprise, une arrête vive peut demeurer sur le bord. 
- L’esthétique : elle doit avoir de l’allure. 
- La finition : elle doit être propre et agréable au touché et à la vue. 
 
La quincaillerie de qualité est de plus en plus délicate à trouver et la plupart des caves à cigares bas de gamme sont réalisés avec des pièces les moins onéreuses. 

LA DOUBLURE EST ELLE NECESSAIRE ?

La fabrication et l’importation du cigare impose l’idée de la boite contenant le cigare. Nous trouvons quelques traces de ce qui pourrait être des caves à cigares au XVIII eme siècle, mais son usage se rependît plus largement tout au long du XIXeme accompagné naturellement par la cave à liqueurs. De nombreuses caves à cigares fabriquées par des ébénistes de province ou de la capitale sont du plus bel ornement extérieur, et souvent plus modeste à l’intérieur.  
 
Souvent Faite en bois massif il n’y avait pas de règle sur l’essence de bois employée. La structure souvent en bois odorant pour chasser les insectes était en résineux indigène ou dans des variétés d’acajou ou bois plus ou moins nobles. Parfois les parties intérieures sont recouvertes de placage et ajoute une forme de noblesse. Ce n’est que vers le premier tiers du XXeme siècle que des essences plus précises et une véritable notion de conservation technique s’amorce.  
 
Une cave entièrement en bois massif se régule donc de manière tout à fait naturelle. Par contre employer cela pour des grands volumes ajoute des risques de fissuration ou de déformation de la cave à cigares. Comme cela est exprimé ci-dessus, il vaut mieux employer un contreplaqué pour palier à cette problématique.  
 
La doublure prend alors son sens. Mais cette doublure lorsqu’elle est traité en placage n’a que le faste et l’odeur de l’essence employée, il ne s’agit que de 7/10 de millimètre d’épaisseur ! Certains fabricants utilisant des contreplaqués type okoumé ne lui applique pas pour autant une doublure en placage supplémentaire. Le support se suffirait donc à lui tout seul. 
 
Mais cette doublure pourrait être faite avec un placage beaucoup plus épais de l’ordre de 2 à 5 mm d’épaisseur. Dans ce cas-là la doublure en dehors de l’esthétique de l’essence de bois employée a un rôle sur la régulation hygrométrique. Son épaisseur visible en certains points confère à la cave un aspect peut être plus construit et traditionnel. 

QUELLE EST LA MEILEURE ESSENCE DE BOIS ?

En réalité le choix du bois constituant la doublure a peu d’importance dès lors qu’il respecte deux critères importants. Elle ne doit pas être trop dense pour réguler au mieux l’hygrométrie ambiante dans la cave à cigare et avoir une odeur agréable et forte (ce qui influencera le gout de vos cigares) pour jouer le rôle d’anti parasite.  
Une désinformation de l’acquéreur permet à tort de justifier l’emploi de certains bois par des fabricants ou revendeurs, de sorte à ce que celui-ci corresponde à des critères plus économique qu’un véritable choix. S’ensuivra une sorte d’interprétation normative infondée. 

Parmi les essences les plus employées nous pouvons citer : 
- Le cedre d’Espagne : le plus fréquemment utilisé, puisque sa culture se trouve en Amérique du sud principalement. Il est donc naturel que les manufactures de cigares utilisent des essences indigènes pour fabriquer leur coffret. Il n’a donc rien à voir avec l’Espagne ni même avec la famille des cèdres. Ton pastel de rouge orangé, Odeur légère. 
- Le cèdre rouge américain : les veines de ce bois sont plus espacées, ton brun orangé avec des reflets métalliques, odeur présente et agréable. 
- Le cèdre du liban : Les veines de ce bois sont espacées. Il offre des couleurs allant de teintes mielleuses au vert pastel. Odeur présente et caractéristique.  
- Conifères européen odorant : bois assez tendre d’une couleur jaune orangé, il offre de nombreux motifs. Odeur présente assez fraiche et sucrée.  
- L’acajou du Honduras : bois au fil serré donnant des teintes rouges orangées avec une petite odeur mettant en appétit.  
- L’acajou sappelli : bois au fil serré donnant des teintes rouges. Il dégage une odeur présente, et sucrée. 
- L’acajou d’Afrique : bois au fil serré assez tendre, ses couleurs sont souvent dans des tons rouges orangés. Son odeur présente, est un peu plus épicée. 
 
Certains de ces bois dégagent une odeur naturelle imprégnant l’intérieur de la cave et les cigares eux-mêmes. Leur choix est important en fonction de goûts de l’acquéreur et de ce que cela peut lui évoquer. Cette odeur s’estompe en grande partie avec le temps et le remplissage de la cave avec les cigares, ne laissant finalement que l’essentiel de la subtilité. Certaines essences résineuses doivent être employées avec précautions en éliminant les poches de résines qui pourraient couler.  

LA CAVE DOIT ELLE ETRE HERMETIQUE ?

Une cave à cigare vit et respire, comme les cigares. En ce sens l’oxygène, qu’il faut renouveler régulièrement, joue un rôle important pour l’hygrométrie ambiante dans la cave à cigare mais aussi pour l’odeur des cigares. Cependant il faut veiller à préserver l’humidité intérieure et l’ouverture prolongée d’une cave à cigares peut être problématique. A l’inverse il n’est pas nécessaire qu’une cave à cigare soit complétement hermétique. Un air non renouvelé et/ou une trop forte hygrométrie favorise une sorte de moisissure sur les cigares. Les fumeurs passionnés, préconisent : 
- pour les petites caves d’appoint d’un seul volume avec une ouverture à couvercle qu’elles ne restent pas ouvertes, et que le cadre intérieur soit bordé d’éclisses pour conserver l’hygrométrie, plus difficile à créer. 
- Pour des caves plus importantes de type armoire, laisse en partie l’air extérieur circuler naturellement sans chercher une étanchéité parfaite, l’inertie hygrométrique étant plus grande. Il est même parfois conseiller de créer un trou ou des perforations à l’arrière. 
 
Certaines caves à cigares de type armoire sont conçues pour que leur ouverture prolongée pour le plaisir des yeux et de la préparation n’influence pas l’hygrométrie. En général derrière le premier système d’ouverture se trouve des ouvertures compartimentées. Il est alors possible de créer un décor, mélangeant le style, la transparence, la lumière… 
 
Qu’il s’agisse d’une fermeture vitrée ou opaque, cela n’altère pas sensiblement l’hygrométrie de la cave à cigare. Par contre à travers une exposition prolongée derrière une vitre, les cigares peuvent être amenés à se décolorer à cause de la lumière. Par contre une cave à cigare vitrée n’altère pas les cigares si ceux-là sont conservés dans leur emballage d’origine. Donc la réponse à cette question appartient à chacun.  
 
En principe les modèles de caves à cigares vitrées sont plus usités dans les clubs, hôtels et autres lieux de présentation en vue du choix, de sorte à ce que la cave ne soit pas ouverte de manière prolongée.  
 
Il est possible aussi que la cave à cigares possède deux ouvertures distinctes. La première étant opaque laisse à son ouverture un visuel sur des cigares derrières une vitre.

LES DIFFERENTS SYSTEMES D’HUMIDIFICATION 
 
Le mécanisme le plus simple qui a fait ses preuves jusqu’à présent consiste en une éponge placée dans un boitier que l’on devait humidifier régulièrement. Il existe cependant une solution spéciale basée sur du propylène glycol qui permet de maintenir plus facilement cette humidité.  
 
Les systèmes d’humidification évoluent également, et le système basé sur des cristaux acryl est établi, auprès des fabricants de caves à cigares, comme une vraie alternative au système à mousse. Si les bons cristaux sont utilisés stabilise l’humidité de la cave à cigare autour de 70%. Il est plus facile à entretenir par adjonction d’eau déminéralisée et un changement annuel prévient des bactéries.  
 
Le système Boveda est un des meilleurs systèmes tant dans sa simplicité que sa qualité. Je le recommande fortement. 

Pour la mesure de l’hygrométrie il existe trois sortes d’hygromètres analogiques.  
- L’hygromètre analogique avec ressort en métal; bien que peu fiable, il s’agit du type d’hygromètre le plus utilisés en raison de son faible coût. 
- L’hygromètre analogique à cheveux naturels; bien plus précis que l’hygromètre à ressort il équipe pourtant peu de caves du fait du lourd entretien qu’il exige. 
- L’hygromètre analogique à cheveux synthétiques; offrant une précision quasi-comparable à celle des hygromètres à cheveux naturels sans en exiger l’entretien, il est le type d’hygromètre le plus conseillé pour les caves à cigares. 

Une cave à cigares peut être équipée d’un hygromètre digital. Ce type d’hygromètre, dont la précision est comparable à celle des hygromètres analogiques, offre une meilleure lisibilité et ne nécessite aucune calibration.  
 







Peau de galuchat grise                                                  Peau de parchemin d'agneau
Placage d'ébène de macassar
Coupe épaisseur - Panneaux en contreplaqué 
Coupe épaisseur - Panneaux en latté 
Coupe épaisseur - panneau en médium ou MDF  / A proscrire 
Châssis à plaquer traditionnel. Les feuilles de placage, le parchemin ou le galuchat par exemple peuvent être collés par serrage sur le support grâce au serrage de toutes les vis manuellement et une à une.
Pièces de layettes après usinage et juste avant montage. Elles sont toutes poncées manuellement avant que les assemblages soient encollés et serrés.
Charnière à compas en laiton massif et poli. On distingue bien les angles qui sont à l’équerre, signe que cette quincaillerie est reprise manuellement pour l’entaillage.
Doublure d’une petite cave à cigare en conifère du XIXe s.
Acajou du Honduras                        Acajou sapelli                                 Acajou d'Afrique
Cèdre rouge                                    Cèdre d'Espagne                            Cèdre du Liban
Détail sur deux parties vitrées derrière une première ouverture opaque. En haut de la photo il s’agit d’une porte vitrée. La partie du bas est une partie de layette avec une façade vitrée. Le bouton est tourné à la main. La première fermeture de cette cave consiste en deux portes en bois de placage
Hygromètre placé sur une base en cédre massif, à travers laquelle peut circuler l’air ambiant par l’arrière.